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Rappel:
Pensées directes des personnes durant les POV
- »Paroles »
Narration
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Kapitel 6.
Pov Tom.
Je suis chez moi, repensant à hier après midi. Le film tourné avec Bill assez Hard on peut le dire puis la douche...

Flash Back
Je penche ma tête en arrière et masse mes tempes sous l'eau quand je sens deux mains légèrement rugueuses se poser sur le bas de mon ventre. Je tourne légèrement la tête et vois Nico mon petit copain. Il m'embrasse amoureusement la nuque me faisant frémir. Car je suis particulièrement sensible sur cette zone. Ses mains rugueuses massent gentiment mon ventre puis passent derrière pour me masser les épaules.

-Nico: Alors bébé, comme ça on est tendu ?
-Tom: Un peu. Tu peux y remédier ?
-Nico: Sans doute chéri...”

Il me susurre ces derniers mots d'une voix typiquement sensuelle...
Ses mains glissent seules sur ma peau halée et frissonnante sur le moment pour descendre petit à petit vers le point culminant. Il m'embrasse toujours la nuque, son souffle caresse ma peau. Sa main me masturbe légèrement. De son autre main il me pénètre de deux de ses doigts que j'apprécie tant.
Il arrête enfin de me masturber. Il me retourne et me plaque contre le mur de la douche. Il prend ma jambe droite et la pose sur son flanc gauche. Il se positionne correctement et me pénètre délicatement. En me disant je t'aime. Un frisson me parcourt. J'ai jamais su lui dire je t'aime...
Il va et vient langoureusement en moi gémissant mon nom à chaque fois. Il me mord à quelques reprises la lèvre ou l'épaule. Je tiens d'une jambe ce qui est difficile pour moi de rester totalement droit. Nous allons bientôt arriver à l'orgasme, il me prend l'autre jambe et me porte complètement allant au plus profond. S'enfonçant dans ma prostate, mes lèvres laissent échapper des millions de jouissements plus fort que les précédents. Nous arrivons tous les deux à l'orgasme, j'éjacule entre nos deux corps et lui en moi ce qui me vaut une douce chaleur à l'intérieur de mon être.
Il me repose doucement sur le sol froid. Je le regarde et l'embrasse langoureusement.

-Nico: T'es magnifique chéri.
-Tom: Toi aussi
en lui caressant la joue
Il sourit. On finit par se doucher et rentrer à l'appartement...

Fin du flash back.

Nico est parti au travail. Il bosse dans une boite branchée à quelques pas d'ici. Je suis assis sur le canapé.
Mon regard est vague et sans expression.
Une chose me revient en tête, l'attitude de Bill d'aujourd'hui. Qu'avait-il ce matin ?
Seul lui le sait à mon avis.
Je tourne la tête et regarde l'heure, 23h45. Nico ne rentre pas avant 7h30. Je pars donc me coucher après avoir nourri les poissons rouges de Nic”.
Je me tourne et me retourne dans ce lit trop vide de “lui”.
Pourquoi je pense aussi souvent à lui ces temps-ci ?
Moi même ne le sais mais au plus profond de mon âme on me crit la réponse.
Après 20 bonnes minutes je réussis à m'endormir tout en m'imaginant avec lui...


POV Bill

Allongé dans mon lit à côté de ce parfait inconnu je pense à lui.
Je soupire. Lui bouge contre moi pour se coller d'autant plus à moi alors que je ne fais que pensé à Toi. Je me dégoûte... Je m'abreuve de sexe pour me changer les idées avec un employé du studio qui n'a même pas 20 ans à mon avis. Georg ne va pas être content quand il va le savoir. Je me retourne, il me regarde. Il se lève du lit, s'habille et part comme il est venu. Ça me fait de la peine ce que je fais quand même...

Quel sentiment étrange que celui-ci. Un seul regard permet de vous faire frissonner. Une seule parole à ne plus bouger. Le sentiment de n'être qu'une si petite chose comparé à lui. Mais être si grande quand il vous observe. Savoir à quel point il peut vous décontracter mais aussi vous mettre mal à l'aise. Ne plus savoir ou se mettre, devenir pivoine. Ne plus rien contrôler.
Il y a certaines choses que l'on ne peut pas créer. Que l'on ne peut deviner.
Jamais je n'aurais cru arriver autant à m'attacher.
Jusqu'à le voir, le chercher n'importe où.
Dès le premier instant on a l'impression de le connaître depuis toujours.
Quel étrange sentiment que celui-ci. De la peur, de l'attachement, de l'envie, de l'espoir, de la surprise, de la douleur, de l'appréhension, du doute .... : de l'amour ?!
Je gémis fasse à cette pensée. Amoureux de lui, c'est tout bonnement impossible. Moi, Bill, amoureux d'un petit con de dréadé, sexy avec un regard de braise et qui baise comme un dieu. Est-ce que j'ai changé ?
Non ça ne se peut pas en si peu de temps. C'est juste que l'Amour nous rend plus mature à mon avis. Je souffle, et me masse la tempe.

Je décide enfin de dormir sinon demain mon teint sera cramoisi et je serais moche pour les photos avec Tom. La chaire de poule se fait ressentir.
Je crois que je déteste l'Amour...

[...]
Je suis au studio; Tom est avec moi; un sourire collé aux lèvres. Pourquoi donc ce sourire ? Lui seul le sait mais j'aimerais bien savoir !

« -Bill: Hum ça va Tom ?
-Tom: Oui oui et toi ?
-Bill: Moui... Pourquoi tu souris autant aujourd'hui ?
-Tom: Bah je sais pas ^^.”

Il me sourit amusé face à ma question débile.
Georg nous prévient que la séance commence.
Moi en caleçon Calvin Klein, et lui en string noir très très moulant, ses fesses rebondies sont magnifiques.
Le décor est tout simple, une sorte de petite chambre d'hôtel toute simple. Je m'assois sur mon flanc, un bras posé sur le matelas et l'autre au dessus de ma tête, Tom est entre mes jambes à quatre pattes, un sourire en coin. Deux autres filles entrent en porte-jartelle rose fuchsia. Assez bonne faut le dire. Elles se mettent derrière et se roulent des pelles. Les flashs envahissent la salle. Tom me regarde tout souriant. Il s'approche de moi, je me relève quelque peu. Nos regards se fondent l'un dans l'autre. Dans le sien j'y vois de la ... Passion. Il s'approche encore, ses lèvres rencontrent les miennes dans un doux baiser. Pas un baiser comme les anciens qu'on est pu se donner pour les films. Lui il est beaucoup plus doux, tendre, et je crois amoureux. Je fais tout pour y mettre tout se que je ressens. Mes mains se baladent sur son corps à moitié dénudé de tout vêtement et il me couche sur le lit. Il frotte son sexe qui durcit contre le mien. Mes mains partent à la conquête de ses fesses que je convoite tant depuis des jours. Il gémit contre ma bouche en sentant mon érection se presser contre la sienne. Mes mains descendent vers son pénis, pour aller donner de doux vas et vient. Les filles derrière nous se font un cunie gémissant comme des salopes. Ça me fait mal de me dire qu'on fait ça pour le fric. Mais on se donne du plaisir. J'augmente la vitesse de la masturbation pour qu'il vienne plus vite. Il éjacule contre mon torse. Il descend et le lèche et l'avale tout en me regardant.
Une fois la séance finie nous allons chacun dans nos loges. Je prends encore ma petite boite noire, règle le débit de dose qu'il me faut et me la plante dans le bas du ventre. Tom rentre à cet instant dans ma loge et il me regarde surpris. Il allait pour partir.

« -Bill: Tom c'est pas ce que tu crois !
-Tom: Ah et c'est quoi ?
-Bill: J'ai du diabète, et si je prends pas ma dose je risque de mourir !
-Tom: Ah d'accord.
-Bill: Tu...Tu voulais quoi ?
-Tom: Tu veux venir manger chez moi ?
-Bill: Hum bien si tu veux ^^.”


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Voila j'ai pus pondre que sa dsl é_è. M'en voulez pas j'essaye d'écrire cette après midi


O_O HAN merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, Kya je m'attendais pas a autant de com's en si peut de temps 20 com's en une journée sais la première faut l'avouer de plus je le mérite pas trop donc je vais vous mettre un joulie Os pour vous remercier!!!

# Posté le jeudi 28 février 2008 03:25

Modifié le mardi 11 mars 2008 12:35

׺°˜`°º×[ ωυт-ωιℓℓ-иι¢нт-ѕтєявєи ׺°˜`°º× Nat-Jun[ Os ....]

׺°”˜`”°º×[ ღ ωυт-ωιℓℓ-иι¢нт-ѕтєявєи ღ ]×׺°”˜`”°º× Nat-Jun[ Os ....]
Pov de Tom.

Hier, c'était il y a longtemps. Vingt-quatre heures c'est long. Très long.
Vingt-quatre heures, c'est la durée de vie d'un papillon.
C'est aussi le temps qu'il me reste à vivre.
Le temps, ça passe jamais comme on le voudrait. Quand on a besoin de temps, on en a jamais assez et quand on est pressé, il traîne en longueur. Durant toute ma vie, je n'ai jamais eu assez de temps et maintenant que je veux en finir, je compte les secondes en même temps que les gouttes qui circulent dans ma perfusion.
Je regarde autour de moi. Il n'y a rien qui puisse me distraire. Les murs verts sont nus. Ca fait pourtant quatre mois que j'occupe cette chambre. Ca fait maintenant deux mois que j'entends les infirmières chuchoter entre elles que je suis en phase terminale. Comme si je ne les entendais pas. Comme si je n'existais déjà plus.
Relax, mesdames ! Dans quelques heures, vous serez débarrassées de moi. Ca libérera un lit.
On m'a demandé si je voulais quelque chose. Oui, il y a bien quelque chose que je veux. Une clope. C'est bête, on a pas le droit de fumer dans les hostos. Pourtant, dans mon état, ça n'aurait pas fait grand chose de plus. Mais non, c'était non. Alors j'ai téléphoné. Trois sonneries, une phrase.
« Je vais bientôt crever alors si tu as quelque chose à me dire, tardes pas trop. »
Et j'ai raccroché. Au bout de la ligne, quelqu'un a compris ce que je voulais dire. Le tout est de savoir si cette personne viendra. La source de mon plus grand bonheur et la cause de mon malheur.
On s'est rencontrés il y a sept ans, d'une façon un peu inhabituelle : dans les toilettes. Lors d'une fête. Moi qui ne bois pas d'alcool, j'ai cru voir entrer un ange ayant perdu ses ailes qui confondait sa jambe droite avec la gauche. Un coup de foudre, une nuit ensemble. Et là ça été le drame : il m'a dit qu'il ne s'engageait jamais et il est partie.
On s'est pourtant revus une dizaine de fois. Jusqu'à ce que le malheur frappe à ma porte en empruntant son visage. Quatre mots. Un sujet, un verbe et une apocalypse.
« J'ai le sida. »
Ironie de l'histoire, il n'était et n'est toujours que séropositive. C'est moi qui ai développé la saloperie. Allers-retours chez le médecin jusqu'à l'hiver :
« Vous avez attrapé la grippe. »
Autant de façons de me dire que j'étais foutu. La grippe. Une maladie que j'ai eu je ne sais combien de fois mais qui me coûtait la vie aujourd'hui. La vie est d'une ironie remarquable.
Une infirmière entre, vérifie la perfusion et s'apprête à repartir sans un mot. Au moment où elle va passer la porte, les mots sortent tous seuls. Acides et amers à la fois.
« A quoi ça sert de continuer à me barder de toute cette tuyauterie alors que je vais crever avant demain ? »
Elle s'est figée. Peut-être que je l'ai choquée. C'est pas grave. Ca fait deux jours que la remarque me démangeait. De toute façon, si ça ne sort pas maintenant, ça ne sortira plus jamais.
J'ai mal, j'ai du mal à respirer. Et je tousse comme si j'allais cracher mes poumons. A croire que j'ai un cancer à force d'avoir trop fumé. Quand j'y pense, ç'aurait pu être ça. En contractant le sida on peut mourir de n'importe quoi.
Je regarde l'heure sur le magnéto de la télé. Encore vingt heures.
Ironie du sort, encore une fois. Quand je cherche à faire quelque chose pour passer le temps, j'ai l'impression que chaque minute est interminable alors que le simple fait de ressasser le passé fait défiler les heures sans que je ne m'en rende compte. Dans ce cas, continuons de délirer.
Une autre infirmière entre. Cette fois-ci, c'est pour régler le débit de l'intraveineuse. Je l'aime bien celle-là, elle me sourit tout le temps et elle me parle. De tout, de rien. Juste histoire de combler le silence.
« Alors, comment va-t-on aujourd'hui ? Il fait beau dehors. Un soleil magnifique ! ... »
Et elle continue, même dans le couloir. Quand sa voix s'évanouit, il ne me reste que le bip strident des machines disposées de part et d'autre de mon lit. Je demanderai à la prochaine de m'allumer la télé. Moi, à chaque fois que je bouge, le cathéter se déloge de ma veine et la machine se met à sonner furieusement.
Je suis fatigué. Très fatigué. Maintenant que j'y pense, le docteur m'a peut-être menti. Il me restait sûrement moins de vingt-quatre heures à vivre. Et si c'était pour maintenant ?
Ca ne me gêne pas. On verra bien si je me réveille ou pas.
Si seulement elle pouvait venir avant la fin.
Un bruit de pas résonne dans le couloir. Le claquement régulier de talons sur le carrelage. Suivi par le bruit plus familier que font les souliers des infirmières. La porte de la chambre s'ouvre. Un jeune homme au allure féminine se tient dans l'encadrement. Echevelé mais élégant.
C'est lui. Il me sourit de toutes ses dents, même si dans sont regard on peut y lire de la tristesse. Il s'approche doucement, ses cheveux brun qui sont éparpiller sur ses épaules frêles. Sont visage fins, sa bouche pulpeuse légèrement rougis par le froid et entre ouverte.
Ses yeux marrons foncé me détail, de l'inquiétude et de la peur se fait voir sur sont doux visage. Il s'assoit sur le lit, me caresse la joue, une larme qu'il ne peut retenir coule le long de sa joue, faisant couler sont maquillage noir. De mon pouce j'enlève toute marque de noir et de larme. Je lui susurre au creux de sont oreille.

« T'inquiète pas bébé.

Comment veut tu que je ne m'inquiète pas en sachant que mon amour est a deux doigts de me laisser seul dans se monde.

Tu t'y feras. Penses y pas d'accord. »

Il se desserres de notre étreinte, du bout de ses doigts il refait les contours de mon visage, puis fini par mon piercing qu'il fait légèrement bouger. Du bout de ma langue je caresse ses doigts fins et manucurer de vernie a ongle bleu. Il me regarde droit dans les yeux. De ma mains gauche je vais caresser sa nuque et le rapprocher de moi. Nos visage sont a quelques centimètres l'un de l'autre, je frôle ses lèvres et lui murmure un inaudible 'Je t'aime' d'un ton amoureux et doux. Il sourit, ses yeux brilles de milles feu. Je fait rentré en contacte nos lèvres pour la première fois de la journée.
Sa fait tellement longtemps que je n'est pas goûter a ses lèvres, pulpeuse et parsemer de gloss a la fraise. Mon parfum préférer. Sa langue vient taquiner mon piercing et ma lèvre inférieur. J'entre ouvre mes lèvres et emprisonne sont morceaux de muscle, je le suce le mordille et lui donne quelques coup de langue. Il pousse un léger gémissement e sentant mes mains malaxer ses fesses rebondie et bien mouler dans sont pantalon noir.
Une infirmière nous interrompt pour m'amener mes traitements. Elle me regarde avec tristesse et pitié. Je gobe ses gélules pour lui faire plaisir. Et elle repart comme est elle venu fermant la porte. Bill se retourne vers moi un sourit tristounet sur sont visage mais il sourit.

« Je t'aime tellement Bill !

Moi aussi, tu sais j'ai quelques choses a te dire...

Chut dit rien et profitons non ?

Je... D'accord. »

Il se couche sur mon lit, et nous reprenons notre baiser langoureux ou nous l'avions laisser. Mes mains parcoures sont corps long et fin. Je remarque qu'il a pris un peut de poids sûrement a cause de moi. Il doit beaucoup manger pour faire passer sont stresse. Ses mains a lui se réfugier dans mon cou. Il dérive ses baiser sur ma mâchoire, puis il remonte et suce légèrement mon grain de beauté situer sur ma joue droite. Une de mes mains se réfugie sous sont tee-shirt sur sa hanche. Il active ses baisés dans mon coup. Il soulève la robe de chambre horrible que je porte depuis maintenant quatre mois. Dévoiler mes cuisses maigres, mon boxer ou se cache ma virilité éveiller puis mon torse ou règne une énorme tache brune indiquant que j'ai bel et bien le Sida.
Ses doigts trace des arabesque sur mon torse maigre et halée. Il s'arrête sur cet tache. Il la gratte pour la faire disparaître, mais il se rend compte que tout sa est bien réel. Il fait naître des frissons sur mon corps quand il passe ses ongles sur mes flancs. Je soupire de bien être cette proximité ma tellement manquer, nous n'avons eu que très peut de rapport en quatre moi. Même si je sais qu'il est séropositive j'ai toujours peur que cet maladie se développe il lui reste tellement de temps a vivre. Je sais que moi aussi j'aurais du rester encore quelques années. Mais je prèfére savoir que c'est moi qui vais mourir que lui. J'aurais pas supporter qu'il me laisse. Un acte d'égoïsme ? Hum sans doute. J'arrête tout pensé quand je sens sont souffle chaud sur le morceaux de tissu qui sépare mon sexe a l'air libre. Il lèche mon boxer me faisant gémir et sursauter. Il remonte sont visage jusqu'à l'élastique de mon sous vêtement, il lape ma peau passant parfois sa langue taquine et coquine dedans pour la ressortir au plus vite. Quand il voie que je commence a être vraiment frustrer et impatient, il enlève sont tee-shirt et sont pantalon. Il les jètes a l'autres bout de la chambre, il se remet sur moi, il m'embrasse furtivement les lèvres. Il fait frotter nos deux sexe irriguer l'un contre l'autre ma parcourant de million de frissons. Je pose mes mains sur sont dos l'abaissant pour pouvoir sentir chaque centimètre de peau contre la mienne pour me prouver que ce n'est pas un rêve que tout cela est bien réel. Nos gémissement brise le silence de cet chambre bien trop angoissante. Le lit grince quelques peut mais on s'en fou complètement. Il passe sa mains entre nos deux corps, il libère ma virilité de mon boxer et la sienne. Il donne de grand coup de reins faisant rencontre nos virilités à une allure incroyable. Mes mains glisses le long de sont dos dû a la sueur que dégage sont corps si envoûtant et sensuel il pose ses mains de pars et d'autre de ma tête, il jète sa tête en arrière et gémit librement. Nous arrivons tout les deux a un orgasme fulgurant. Mes yeux se révulses, mes doigts de pieds se crispe contre le matelas. Mon corps se cambre légèrement en avant quand je me libère sur mon torse. Il me sourit, il allais pour nous lécher mais je lui prend la tête entre mes mains et l'embrasse langoureusement. Je contracte mes abdos quand je le sens me pénètre. Tout mes muscles se tende et un gémissement sort de mes lèvres. J'ouvres mes yeux qui étaient fermer quelques temps avant et voie mon ange me sourire. Je me redresse sur mes coude et l'embrasse le plus amoureusement possible. Je veut lui montré que même si je meurs je l'aimerais toujours aussi fort que maintenant. Il larme coule le long de sa joue pour venir se stopper sur la commissure de la lèvre. Du bout de ma langue je la lèche un léger coup salé se répand dans ma bouche. Il sort sa langue de sa bouche et me la présente. Il entame un va et vient ment. Je ferme les yeux et soupire. Je sort ma langue aussi et enlace la sienne. Je réouvre mes yeux et croise sont regard. Plein de tendresse et d'amour. Ses vas et viens en moi me font perdre la tête. Je sens sa virilité entré et sortir de moi, chaque pénétration me fait grimper un peut plus haut chaque seconde. Sont gland tape contre ma prostate, me donne des décharge électrique le long de ma colonne vertébrale. Je suffoque presque quand il les accélère ses à-coups de reins.

« HAN Bill...

Hum Qu... Quoi... Hum Oui

Je.. Je t'aime HAN comme sa hum oui !!!!

Moi aussi Bhan... »

Ses coup de reins vont de plus en plus vite faisant claquer ses testicules contre les mes fesses.

Il attrape mes hanches j'arque mon dos au maximum pour qu'il me pénètre davantage plus profond. Il s'abaisse au maximum et lèche mon sexe tendus par le sang qui s'accumule. Et oui Bill et contorsionniste ce qui est pas mal faut l'avoué.

Il s'aide d'une de ses mains pour pouvoir me faire une fellation digne de lui. Il continue toujours ses mouvement incessant en moi. Mon c½ur s'accélère. Je commence a avoir du mal a respirer je pris dieu pour me laisser encore quelques minutes avec mon ange...

Il frotte ses deux piercing qu'il a sur la langue sur mon gland et tout le long de ma virilité. Je donne moi aussi des coup de reins pour venir plus vite car je commence a avoir mal. Sais dans un coup de langue qu'il me fait éjaculer dans sa bouche. Bill éjacule en moi, sa chaleur se répand en moi. Je souris j'aurais au moins une parti de lui en moi quand je partirais de se monde. Il recrache mon sperme sur mon ventre il vient m'embrasse langoureusement. Il se retire doucement nous laisse échapper un dernier gémissement.

« Va te douche, les médecins va pas tarder a arrive bébé. Je t'aime fort tu le sais

oui je le sais moi aussi. D'accord mais tu m'attend ! »

Je ne lui répond rien, je ne pourrais pas l'attendre malheureusement, c'est déjà trop tard il m'embrasse langoureusement pour la dernière fois de ma vie. Je lui caresse ses cheveux couleur corbeau. Il prend ses vêtements et va dans la douche. Je le nettoie remet mon boxer et ma chemise. Je me couvre, et attend la fin. Ma respiration commence doucement a se faire bruyante. Les battements de mon c½ur se font de plus en plus rare. Voir inexistant. Mes poumons me brûle. Je murmure pour moi même un a dieu et pour un je t'aime... Bill sort de la douche toute habillé il me regarde et une larme coule...



Fin Pov de Tom .

Pov narrateur.

Les yeux du malade se ferment. Instinctivement, le jeune homme regard l'électroencéphalogramme.
Sur l'écran noir, le signal est plat.
Il s'approche du lit, silencieuse.
« Pardon d'être venue trop tard. Je n'ai pas eu le temps de dire ce que je voulais. Je n'ai pas osé venir avant. J'avais trop peur de soutenir ton regard. Mais tu sais... »
D'une main il prend ta tienne immobile, et caresse son ventre.
« ...Tu allais être papa. »

Profitez de chaque seconde, de chaque moment de bonheur.
Ne gardez pas que les mauvais souvenirs en vous, vous n'avez pas une sale vie, ce n'est pas vrai, acceptez votre existence. Celle-ci peut basculer à tout moment.
Une maladie....
Qui sait...

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Voilà, il est dédier pour mon lapinou [my best friend] Alors vous en pnsez quoi?
Et je vous met mon Forum que j'ai fait seule http://ich-will-ficken.forumsactifs.com donc inscrivez vous =D!!!


Désoler pour la police que j'avais mis U_U j'avais oublier que mon fond était blanc xD!! Merci de me l'avoir fait remarquer!!

# Posté le mardi 11 mars 2008 12:38

Modifié le jeudi 10 avril 2008 02:45

Hello tout le monde !

Salut, ici Nat-Jun ! ^_^

Je suis désoler de vous dire ça mais j'arrête cet fiction. Problème d'inspiration pour celle-ci. Mais je vien juste d'en débuter une autre. r3quiem-f0r-a-dr3am mon nouveau bébé. J'ai énormement d'inspiration pour celle-ci donc voilà et je suis encore désoler d'arrêter celle ci je savais que vous l'aimez beaucoup merci encore pour vos visites et commentaires...

NAt-Jun

# Posté le dimanche 06 avril 2008 17:36

Modifié le vendredi 16 mai 2008 02:35